L’installation d’Amélie Brisson-Darveau s’inspire des premiers films d’épouvante composés de jeux d’ombres et de lumières pour créer des monstres, référant aux préoccupations politiques et économiques des années 40. L’installation aux atmosphères oniriques présente les ombres selon une approche suggestive, se situant quelque part entre l'horreur et l'irrésistible.